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Dix raisons de manger local

  1. Goût

    En tant qu’organismes végétaux vivants, les fruits et légumes continuent à se métaboliser, à respirer, à mûrir et à vieillir, même après avoir été récoltés. Bien qu’ils contiennent parfois des composés amers ou durcis qui doivent être éliminés par ébullition, séchage, fermentation ou salage, la plupart du temps, il est préférable de les consommer le plus près possible de la récolte pour obtenir le meilleur goût.

  2. Fraîcheur

    La qualité des aliments dépend également de la fraîcheur, un mot qui résume la croissance microbiologique, la présence de métabolites microbiologiques et les changements chimiques qui déterminent combien de temps un fruit ou un légume dure entre la récolte et la détérioration. L’emballage, le stockage et la transformation intelligents peuvent prolonger la durée pendant laquelle un aliment reste frais, mais le manger aussi près que possible de la récolte l’emporte sur l’emballage.

  3. Maturité

    La récolte locale garantit que les légumes et les fruits peuvent mûrir sur la plante, si cela est souhaité. Les changements de couleur, de texture, d’arôme et de goût se produisent à mesure que le fruit ou le légume mûrit, ce qui se produit parce que la concentration d’éthylène dans la plante augmente.

  4. Qualité

    Des chercheurs du Harvard School of Public Health (HSPH) ont étudié 120 877 femmes et hommes américains sur 30 ans pour déterminer comment les choix alimentaires et de mode de vie affectent la prise de poids au fil des ans. Ils ont divisé leurs sujets en trois groupes différents et ont constaté que les personnes qui mangeaient des aliments de haute qualité maintenaient un poids santé plus facilement que celles qui mangeaient des aliments de mauvaise qualité. Ils définissent les aliments de haute qualité comme des aliments non raffinés et peu transformés, y compris les fruits, les légumes, les grains entiers, les noix et le yogourt, qui sont tous plus facilement obtenus localement. Ceux qui mangeaient des aliments de mauvaise qualité, tels que les croustilles, les pommes de terre, le riz, les sodas et les aliments fortement transformés, comme le pain blanc et les saucisses, ont pris du poids lentement au fil des ans jusqu’à ce qu’ils atteignent l’obésité à un âge moyen et vieux. (Mozaffarian, D., et al., Changes in diet and lifestyle and long-term weight gain in women and men. N Engl J Med, 2011. 364(25): p. 2392-404.)

  5. Moins de déchets

    Dans une étude de 2019, des chercheurs de l’Université de Guelph ont vérifié les ordures de 85 familles pour découvrir que les ménages gaspillent 4,41 kg de nourriture chaque semaine. Plus de la moitié de ce montant, 2,98 kg, était un gaspillage alimentaire évitable (c’est-à-dire du pain, des céréales et des fruits et légumes entiers plutôt que de la peau, des os, des graines, etc.) (von Massow M, Parizeau K, Gallant M, Wickson M, Haines J, Ma DWL, Wallace A, Carroll N and Duncan AM (2019) Valuing the Multiple Impacts of Household Food Waste. Front. Nutr. 6:143. doi: 10.3389/fnut.2019.00143.) Puisque les produits locaux recquièrent moins de transport du produeur jusqu’au consommateur, moins d’emballage est nécessaire. L’emballage peut même être entièrement supprimé de l’équation en achetant directement au producteur, comme c’est le cas aux marchés publics.

  6. Réduire les émissions de gaz à effet de serre

    En 2005, Marc Xuereb a analysé 58 aliments couramment achetés consommés par des habitants de la région de Waterloo, en Ontario. Il a constaté que la nourriture parcourait 4 497 kilomètres et représentait 51 709 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre chaque année. Il a avancé que si tous les aliments pouvaient être remplacés par des produits similaires cultivés dans le sud-ouest de l’Ontario, ils pourraient économiser 49 485 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre, ce qui équivaudrait à retirer 16 191 voitures de la route. (Xuereb, Marc. Food Miles: Environmental Implications of Food Imports to Waterloo Region, Region of Waterloo Public Health, 2005.)

  7. Gardez les agriculteurs en activité

    Les agriculteurs produisent pour 110 milliards de dollars de produits chaque année et ils emploient 2,3 millions de Canadiens. Le Canada est le cinquième exportateur agricole au monde et le plus grand exportateur de canola, de blé dur, de graines de lin, de sirop d’érable, d’avoine et de légumineuses. (Government of Canada, 2017, https://www.agr.gc.ca/eng/canadian-agri-food-sector/an-overview-of-the-canadian-agriculture-and-agri-food-system-2017/?id=1510326669269)

  8. Préparé et servi par des personnes que vous connaissez

    Quiconque s’intéressant de près aux problèmes alimentaires au cours des deux dernières décennies ne peut s’empêcher de remarquer deux approches très différentes sur le terrain. Les grandes entreprises, les scientifiques et les décideurs politiques parlent fréquemment de la sécurité alimentaire et de la nécessité de produire suffisamment de nourriture dans le monde à bas prix. Les agriculteurs, les peuples autochtones et les autres praticiens agricoles se concentrent sur la souveraineté alimentaire et le besoin de producteurs alimentaires autonomes et de connaissances traditionnelles en tant que droit commun. (Charles Z. Levkoe, Josh Brem-Wilson & Colin R. Anderson (2019) People, power, change: three pillars of a food sovereignty research praxis, The Journal of Peasant Studies, 46:7, 1389-1412, DOI: 10.1080/03066150.2018.1512488.) En cultivant votre propre nourriture et en l’achetant à des producteurs individuels, vous pouvez vous assurer de soutenir directement les personnes dans votre communauté.

  9. Encourager la diversité des cultures vivrières, ce qui est meilleur pour le sol

    De nombreuses expériences contrôlées et études d’observation ont montré que la diversité des plantes augmente la séquestration du carbone parce que les besoins des espèces se complètent. En 2019, cependant, sept chercheurs des universités de Lakehead (Canada) et Fujian (Chine) se sont demandé si la diversité végétale pouvait également augmenter le carbone organique du sol. Ils ont analysé les résultats de 1001 études issues de 121 publications pour montrer que le carbone organique du sol est en effet en moyenne entre 5 et 8% plus élevé dans les mélanges d’espèces que dans les monocultures. (Chen, Xinli, Han Y. H. Chen, Chen Chen, Zilong Ma, Eric B. Searle, Zaipeng Yu and Zhiqun Huang; Effects of plant diversity on soil carbon in diverse ecosystems: a global meta‐analysis; October 18, 2019; Biological Reviews, Cambridge Philosophical Society, Volume95, Issue1, February 2020, p167-183; https://doi.org/10.1111/brv.12554.)

  10. Contribuer à la résilience économique locale

    Des chercheurs des universités de la Colombie-Britannique, du Michigan et de Wageningen ont publié une étude montrant les multiples avantages d’un système d’approvisionnement qui garantissait que les écoliers brésiliens mangeaient des aliments provenant de fermes locales en 2019. Ils ont montré que la politique contribuait à la résilience du système alimentaire en améliorant les agriculteurs familiaux. (Valencia, Vivian; Hannah Wittman and Jennifer Blesh, “Structuring Markets for Resilient Farming Systems,” Agronomy for Sustainable Development (2019) 39: 25 https://doi.org/10.1007/s13593-019-0572-4.)

 

Pourquoi un application Mobile?

En tant que coopérative solidaire à but non lucratif, nous organisons des marchés fermiers à Verdun depuis maintenant six ans. Durant ces années, nous avons remarqué que les gens aiment pouvoir trouver de la nourriture fraîche proche de chez soi. Ils apprécient également trouver des aliments qui poussent ici à Montréal dont ils ne savaient pas l’existence. Puis, ils adorent particulièrement avoir accès à des recettes qui incorporent ces produits.

Nous voulons les aider davantage et c’est pour cette raison que nous concevons une application mobile pour téléphone portable et ordinateur. Son nom est MTL On Mange.

Une campagne de sociofinancement pour l’application mobile

OBJECTIF

MTL On Mange permettra aux consommateurs de trouver de la nourriture saine à proximité. Par le biais de l’application, ils pourront identifier des légumes et fruits inhabituels, accéder à une panoplie de recettes et cuisiner des repas saisonniers.

Nous vous proposons un partenariat. Votre contribution payera le développement.

Notre objectif: 8 000$

PARTICipation

Nous offrons 3 niveaux de participation: 10 $ et plus, 25$ et plus et 300 $ et plus. Tous les contributeurs seront remercier publiquement (avec une photo ou un lien s’il/elle le souhaite).

Donner un montant par 10$, 25$ ou 300$.

Merci pour nous encourager!

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